Ayant connu ses premiers pas dans le milieu des années 80, l’impression 3D a fait son petit bout de chemin et est devenu particulièrement plus populaire ces dernières années.

En effet, l’impression 3D existe depuis environ 25 ans déjà puisque la première imprimante 3D SLA-250  a officiellement été lancée en 1988 sur le marché industriel par 3D Systems, jeune groupe à l’époque ayant pour fondateur l’ingénieur américain Chuck Hull.

Par ailleurs, celui-ci avait créé pas moins de 60 brevets en ce qui concerne le prototypage rapide (étant un procédé de fabrication par ordinateur) permettant de regrouper un ensemble d’outils, et cela, afin d’aboutir à une représentation intermédiaire de la conception d’un produit.

Bien des années plus tard, cette technologie a fait ses preuves, en créant la première prothèse implantée sur un être humain en 1999 ou encore un petit avion drone de 2m d’envergure (propulsé par un moteur électrique et donc sans pilote) en 2011. Cette technologie est donc devenu un outil de conception et de production faisant rêver de nombreuses personnes désireuses de créer un objet 3D qui est propre à leur imagination.

 

Le hic ?

 

Cette technique n’était pas encore accessible au grand public puisqu’un modèle d’entrée de gamme coûte environ 2000 euros et que la première imprimante 3D couleur vient d’être commercialisé sur le marché pour la somme de 241 000 euros.

Pour ce faire, la start-up israélienne « Objectifiers » a eu la brillante idée de répondre à cette demande en se positionnant comme intermédiaire entre les personnes souhaitant imprimer un objet et les designers et/ou détenteurs d’imprimantes 3D.

C’est donc ainsi que Mathias Frydman et Jeremie Zazoun, les 2 fondateurs franco-israélien d’« Objectifiers » ont donc pour mission d’établir une communauté de designers expérimentés en vue de créer un vrai réseau mondial dans le domaine de l’impression 3D.

En conclusion, le client n’aura qu’à simplement remplir un formulaire online précisant le modèle qu’il souhaite réaliser et sa description complète ainsi que quelques photos illustrant l’objet, s’il en possède. Il peut aussi choisir de reproduire un modèle déjà existant.