Quand vous parlez de Marketing Direct aujourd’hui vous passez un peu pour un ringard. Qu’est ce que ce terme qui vient d’un autre temps , du temps de la vpc (vente par correspondance) des 3 Suisses et de Reader Digest. Et oui les choses ont bien évolué et pourtant quand on y réfléchi le Marketing Direct est toujours bien là !

Le Marketing Direct est une technique de vente qui consiste a s‘adresser à un public ciblé pour lui proposer un produit, un service, une action, un événement, soit dans un contexte de prospection, soit dans un but de fidéliser.

L’importance dans cette technique ce sont les bonnes bases de données, je ne vais pas faire un cours sur les fichiers, de compilation, les fichiers déclaratifs , les fichiers des cartes de fidélité. Aujourd’hui le plus beau fichier n’est il pas sur les réseaux sociaux et FaceBook pour ne pas le nommer, 1,8 millards de profils que vous pouvez cibler, contacter, relancer.

Sur le web une série de techniques de « call to action » vous permettent de capturer des datas ( des adresses, des adresses Email, des numéros de téléphone) . Exemple le « white paper » ou livre blanc qui est un article, un dossier, sur une problématique liée au site ou au blog concerné que le lecteur peut télécharger moyennant un échange de ses coordonnées. Cela marche !

Le tracking sur les réseaux, les sites, les blogs, permettent également de connaître qui est venu, qui a vu, qui aime quoi, et combien de fois il est venu, des outils comme « hubspot » permettent d’analyser l’ensemble de votre trafic et d’identifier auprès de votre équipe commerciale les clients potentiels. N’est ce pas du Marketing Direct cela ?

Bien sur il reste toujours les canaux traditionnels, le mailing papier, l’Emailing, le téléphone. Aujourd’hui le mailing papier renaît, longtemps boudé, sa rarification en fait aujourd’hui un canal qui fonctionne et qui plaît aux consommateurs dans la mesure où tous les critères sont respectés. « Je suis bien dans la cible, le message est personnalisé, le graphisme et le message me donne envie de le lire. »
Par contre l’emailing pêche par un abus d’utilisation (non respect de l’opt’in) qui par le fait que ce ne soit pas trop coûteux inonde les consommateurs souvent mal ciblés. Mieux vaut utiliser ce canal pour une fidélisation précise ou un complément « accélarateur » d’un mailing papier, cela marche.

Un mot sur le téléphone, technique décriée par la majorité, il suffit de voir le succès du fichier « ne m’appelez plus » 480.000 belges inscrits, lancé par la BDMA ( Belgium Direct Marketing Association) et que tout annonceur doit impérativement mettre en repoussage de son fichier. Certaines techniques sont plus soft. Exemple : un message enregistré par une personnalité « people » reconnue qui vante une action humanitaire et propose à un donnateur « passif » de réactiver son don. Ce n’est pas agressif et la personne peut à tout moment sortir de la communication.

La force du Marketing Direct multicanal reste toujours le même : on peut mesurer le ROI. Pas de discours vantard sur une campagne, je connais mon investissement, je connais le taux de réactions, de réponses et je peux facilement mesurer la réussite ou non de mon action.